• cliquez ici pour imprimer la page
  • cliquez ici pour augmenter la taille du texte
  • cliquez ici pour réduire la taille du texte

Environnement

Lutte contre les dépôts sauvages d'ordures.

Des incivilités qui nuisent à l’image de l’Agglomération

Malgré les différents services de collecte proposés et les efforts réalisés par l’Agglomération et les villes (Bayonne, anglet, Biarritz, Boucau) en termes de communication et d’éducation à la citoyenneté, les dépôts sauvages de déchets restent fréquents, notamment aux abords des bacs et conteneurs dédiés à la collecte. Ces incivilités répétées, nuisent à la propreté et à l’image de l’agglomération. De fait, l’Agglomération et les villes ont du engager des moyens onéreux pour assurer le ramassage de ces dépôts sauvages dont un grand nombre résultent d’actes d’incivismes d’une petite partie de la population

Un dispositif commun et engagé.

Pour régler ce problème, une réflexion générale sur la gestion des incivilités et des dépôts sauvages a été menée par l’Agglomération et les villes. Outre des dispositifs de prévention, il a été décidé d’harmoniser les procédures de poursuite des contrevenants et de mettre en place des patrouilles dédiées, chargées d’’observer le nombre de dépôts sauvages et d’identifier les contrevenants.

 Des patrouilles spécifiques.

A partir du mois de juin, des patrouilles, constituées d’agents techniques de l’Agglomération chargés d ramassage des dépôts sauvages et des policiers municipaux ou d’agents assermentés de chaque ville quadrilleront l’agglomération pour effectuer des contrôles en vue d’identifier et sanctionner les contrevenants.

 Des sanctions financières après avertissement.

La méthode retenue est celle d’un tarif commun s’élevant à 70 euros. Il correspond au prix de la prestation d’enlèvement du dépôt sauvage. La facturation ne sera mis en œuvre qu’après un premier avertissement.

Le contrevenant qui commettra une première infraction constatée recevra un courrier d’avertissement. En cas de récidive, il recevra alors un second courrier accompagné cette fois d’une facture dont le montant s’élève à 140 euros, correspondant au coût des deux prestations d’enlèvement exécutées. Toute nouvelle récidive sera ensuite facturée 70 euros.