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Un peu d'histoireAu fil des ans ...

carte de boucau

Nos aïeux, bien avant la naissance de BOUCAU, constituaient une population paysanne sur le plateau de Romatet, et "en bas" comme l'on dit encore, des pêcheurs un tantinet corsaires et chercheurs d'épaves.
On allait à "La Montagne" chercher le "soustre" (litière des animaux) et au bord de l'Océan ramasser le bois mort et les produits de naufrages rejetés sur la côte. Les pêcheurs à demi corsaires, se transformèrent par la suite en maîtres-pilotes et lamaneurs qui sauvèrent bien des marins naufragés.

Selon une légende répandue, BOUCAU ou plus exactement à l'époque Tarnos connut l'époque Napoléonnienne, celle de Napoléon 1er qui sillonna avec sa suite à cheval la route menant à l'océan (actuelle Rue Perse et Route de la Barre). Les chevaux de l'empereur s'abreuvèrent maintes fois à la fontaine du Pitarré, dont une plaque rappelle encore ces passages impériaux.

Le 7 août 1859, par obligation ou par fidélité au souvenir, le Conseil Municipal adressa un message de félicitations à Napoléon III, pour ses victoires au cours de la campagne d'Italie (Solférino : le 24 juin 1859) et le 12 août, prononça un nouveau serment de fidélité.

La guerre 1870 coûta fort cher aux boucalais soumis à de très fortes impositions.

Le trafic du Port faisait tant bien que mal, vivre quelques dockers travaillant "à la hougne", c'est à dire chargeant et déchargeant les bateaux en portant des corbeilles et sacs sur le cou et le dos.